Trinités, le millénium du Verseau

Mars à Mai 2011 - L'Oratoire du Guerrier

Le 16 mars 2001 : Les Trinités regagnent leurs pénates. Benoît fait un crochet par Washington, où il a un rendez vous avec l’agent blue. Notre héros, apprend qu’un probable archonte roi : « le Lièvre » serait derrière l’élection de George W Bush à la maison blanche. En croisant leurs informations, nos deux James Bond, commencent à voir se former le réseau de la Harde.

Le 17 mars 2001 : Isra’il, l’Épée de Feu, rend visite à Armand et lui révèle qu’il est temps pour lui d’entrer au deuxième Décan. Armand doit choisir un lieu devant accueillir l’Oratoire du Guerrier.

Le 20 mars 2001 : Armand trouve l’endroit idéal. En effet, le château de la dame Blanche, prêt des étangs de Commelles et à vendre. Un seul problème retient Armand : il n’a pas un rond et plus d’emploi.


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Le 22 mars 2001 : Armand se rend à Vinci, rendre visite à Léonard et récupéré un croquis fait par celui-ci.

Le 25 mars 2001 : Benoit prend contact avec des acheteurs potentiels du croquis et de la reproduction de l’Orologio dei pianeti en sa possession.

Le 29 mars 2001 : Après avoir fait authentifier ces œuvres, Benoit en retire une très coquette somme qui va aussitôt créditer son compte en suisse.

Le 21 avril 2001 : Grâce à l’intervention du Mossad et les magouilles de Benoit, Armand touche un héritage d’une vielle tante israëlienne.

Le 10 mai 2001 : Armand est enfin propriétaire des ruines du château de la dame Blanche et de son domaine. Des travaux de reconstruction sont aussitôt entamés. Armand réalise le rituel permettant de créer son Oratoire du Guerrier. Isra’il répond à son appel et commence aussitôt à prodiguer ses enseignements à son élève. Dans la sueur et le sang, Armand entre dans le deuxième Décan.

En parallèle, il est décidé que le site sera une antenne française du COHEN, Lisa Edelsteïn en devient l’agent de liaison. Celle-ci travaille avec Benoît à sécuriser le périmètre. Elle propose également à Armand, maintenant qu’il à la double nationalité Franco-Israélienne, de rejoindre les rangs du Mossad et plus particulièrement de la cellule COHEN. Armand, reconnaissant, accepte.



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Mars 2011 - Le trésor des Templiers

Le 27 février 2001 : Les Trinités se lancent à la recherche de Calafia, car Léa est persuadée d’avoir visité ce jardin lors d’une vie antérieure, alors qu’elle était Cortés. Nos héros atteignent la péninsule de Basse-Californie et entre en contact avec plusieurs tribus autochtones.

Le 2 mars 2001 : Les Trinités ayant appris l’existence de militaires effectuant des rafles parmi la population et la présence d’un templier, Rouge, lui aussi enlevé, sur la péninsule, décident de se mêler au autochtones et de se faire enlever.

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Le 12 mars 2001 : Les Trinités sont enlevées et emmenées sur Isla Tiburon. Les événements s’enchainent, amenant une bataille entre les Trinités et les militaires. Nos vaillants défenseurs de la lumière en sortent vainqueurs, non sans quelques bobos. Ils délivrent alors Rouge (le templier) et les quelques Cochimis survivants.

Le 13 mars 2001 : De retours à la Paz, les Trinités, par le truchement de Rouge, entrent en contact avec les descendants des indiens Péricu. Ceux-ci finissent par se laisser convaincre que Léa est bien la réincarnation de l’ange gardien : Cortés.

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Le 14 mars 2001 : Les Trinités franchissent le seuil les menant à Calafia.



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Février 2001 - Quetzalcoatl suite et fin

Le 7 février 2001 : Intervention musclée des Trinités, aidés par l’Agent blue de la CIA. Tezcatlipoca est tué, Juan devient un déva incarné, et les Trinités à moitié mortes, se réfugient à l’ambassade d’Israël à Mexico.

Le 12 février 2001 : les Trinités sont de retour à Paris. Grâce à ses contacts, Benoît parvient à éviter les répercussions de l’affaire pour ses amis.



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Février 2001 - Quetzalcóatl - 1ère partie

5 février 2001 : Les Trinités récupère la sacoche, celle-ci contient de nombreux documents intéressants, qu’ils passeront la journée à éplucher. Léa semble plongée en catalepsie, ce qui ne perturbe pas outre mesure ses amis.

En fin d’après midi, les Trinités reçoivent un coup de téléphone de l’homme qui leur à procuré les documents, celui-ci leur propose une rencontre. Un rendez-vous est donc pris au célèbre club El hijo del Cuervo à 21h, le soir même.

Sur place, les Trinités pénètrent dans une grande salle aux allures de caravelle psychédélique, un groupe local envoûte le public de son Ranchera lyrique, sous le regard torve de quelques anciens nostalgiques. Un peu à l’écart, un homme dénote. Engoncé dans un grand imperméable malgré la
chaleur, le visage à moitié dévoré par une barbe hors de contrôle, il jette des regards paranoïaques autour de lui et essaye maladroitement de dissimuler une sacoche de cuir fripé posée à ses pieds. Lorsqu’il aperçoit les Trinités, il vérifie et re-vérifie une série de photos puis vient à leur rencontre.

L’homme se présente comme Pedro Almojavar, reporter au National Geographic, et vieil ami d’Herios Fernandez, l’homme qui a contacté les Trinités, qu’on a retrouvé assassiné de plusieurs balles la nuit précédente, au Tañiera, un bar du centre ville. Pedro est ici car il sait qu’Herios avait des problèmes. Depuis quelques semaines, il se disait traqué par une sorte de secte pseudo chrétienne, mais Almojavar avait refusé de le prendre au sérieux : la mort de sa femme l’avait affecté au point qu’un épisode paranoïaque était plus à craindre qu’un complot politico-occulte.
Maintenant, Pedro se morfond, et se montre décidé à venger sa mémoire. D’où sa présence : il savait que Fernandez avait prévu de rencontrer, des étrangers qui en savent plus long sur les événements.

Pour l’heure, il accepte volontiers de parler d’Herios, révélant qu’il s’agissait d’un journaliste d’El Universal trop honnête pour faire fortune, sans enfants, et dont la femme est décédée d’une brutale dégénérescence quelques mois auparavant ; le début de la descente aux enfers de Fernandez, que beaucoup prirent pour une forme de dépression mais à laquelle sa mort confère maintenant une toute autre teinte.

Pedro leur remet une sacoche de cuir en expliquant qu’Herios, dans un état de grande nervosité, la lui avait donnée en lui faisant promettre de la dissimuler à tout prix. Almojavar avait accepté, sans y prêter attention, dans l’espoir que cela puisse aider son ami à digérer son deuil… Mais il craint maintenant d’avoir eu lourdement tort. À l’intérieur, un fatras de notes manuscrites, de listings informatiques, de schémas complexes et de formules scientifiques. Les examiner avec attention est suffisant pour comprendre qu’il s’agit du plan de fabrication d’une bombe non conventionnelle de gros volume. Quelques recherches complémentaires, permettent de confirmer cette première mauvaise impression : il s’agit bel et bien du plan de fabrication d’une arme chimique de destruction massive, dont l’élément clé est un gaz, inconnu mais dont la formule laisse présager du degré extrême de dangerosité.

Pedro conclue en donnant aux Trinités l’adresse du domicile d’Herios Fernandez et le nom d’une autre de ses collègues et amis Vanessa Heinjar.


6 février 2001 : Les Trinités tentent de prendre contact avec Vanessa Heinjar, sans succès. Ils décident alors d’aller faire un tour au domicile d’Herios.

Herios habitait un appartement moyen de gamme, dans le quartier populaire Tlatelolco. Sur place, une constatation s’impose : ils ne sont pas les premiers à visiter les lieux. La porte d’entrée, fracturée sans délicatesse, bée. De l’autre côté, le chaos sans nom qu’on peut s’attendre à trouver dans le domicile d’un homme négligé, après une fouille musclée.
En farfouillant nos aventuriers des temps moderne mettent la main sur:
+Une photo, prise lors d’une quelconque assemblée de l’El Universal, sur laquelle on remarque Herios se tenant aux côtés d’une grande femme blonde et élégante (correspondant à la description de Vanessa Heinjar).
+Dans une tirelire à l’effigie de Santa Maria, épargnée par superstition, une clé.
+Plusieurs photos de Helena, la femme décédée d’Herios. Dans un tiroir de la chambre, plusieurs ordonnances signées « Dr Santiamarcos, Sanatorio Hospital »
+Une petite mallette, dissimulée dans le faux plafond contenant une toge cérémonielle aux couleurs vives et plusieurs amulettes, le tout semble être du toc.

Au moment le plus inopportun, les Trinités sont surprises par « la vieille Josepha », la voisine commère et loquace d’Herios. Les personnages la prennent dans le sens du poil, celle-ci accepte de les noyer de paroles, questions et jérémiades. Elle a vu, et bien vu, les hommes qui ont « causé tout ce dérangement », qu’elle décrit comme « grands comme son plus jeune fils », « brutaux comme son cadet » et portant « le même genre d’uniforme que son petit troisième » — n’oubliant pas, au passage, de s’étendre sur la vie, les succès et les échecs des-dits enfants.

Les Trinités décident d’examiner le corps d’Herios, lequel est entreposé à la morgue. En utilisant divers subterfuges capilotractés Benoît parvient à examiner le corps et le rapport du légiste : Herios est mort de trois balles de petits calibres dans le poitrine, il présenté un fort taux d’amphétamine et de somnifères dans le sang.

Plus tard dans la soirée, les Trinités sont rappelées par Vanessa Heinjar, cette dernière accepte de les rencontrer en fin de soirée, au Selectio, le restaurant se trouvant au rez de chaussée de la majestueuse tour Vallarta. Vanessa sait beaucoup de choses au sujet d’Herios, et subit lourdement le poids de sa mort. Elle conserve sa contenance, mais au prix de grands efforts. Elle peut révéler que son ami était un homme droit et rationnel, jusqu’au jour où l’on diagnostiqua à sa femme une dégénérescence nerveuse foudroyante et incurable. En l’espace de quelques semaines, le Herios qu’elle connaissait avait cédé la place à un individu secret, suspicieux et, plus étonnant encore, très croyant. Mais sa foi, découvrit-elle alors, n’était pas conventionnelle. Elle le soupçonna très vite d’être tombé dans les griffes d’une secte millénariste pseudo-paienne. Craintes confirmées le jour où le chef de son service lui attribua un avertissement pour avoir mener avec trop de zèle certaines recherches sur des personnes influentes du pays. Pour Vanessa, un gourou manipulait Herios, lui promettant monts et merveilles en l’échange de dossiers et d’informations. Ses mises en garde avaient eu pour seule conséquence que jeter un froid sur leur relation. Ce n’est qu’après la mort d’Helena qu’Herios renoua le contact avec Vanessa. Il se présenta à elle en lui répétant combien elle avait eu raison et lui tort. Il avait décidé d’avoir la peau de ses maîtres chanteurs. C’est à ce moment-là qu’il lui donna rendez-vous dans le petit studio de banlieue à l’aspect de sanctuaire d’où il menait sa guerre. Vanessa refuse de confier l’adresse des Trinités : elle tient à les y mener en personne.

Du centre historique de Mexico à sa banlieue pauvre, la transition est brutale. La chaleur n’a plus rien de sensuel ou d’agréable ici. Elle sublime la puanteur, assoit la pollution, met des nerfs déjà bien éprouvés à rude épreuve. Vanessa s’y déplace avec aisance — elle a l’habitude des reportages chocs dans les bidonvilles — mais non sans avoir passé une tenue plus adéquate : un pantalon délavé et troué, une chemise large dissimulant ses formes et un bandana sur sa blondeur. Pas de sac, pas de bijoux : la vie vaut moins cher qu’une montre d’occasion, ici, explique-t-elle.

L’immeuble où elle conduit les Trinités ne tient pas à grand chose. Les poutres et poteaux sont si vétustes que le béton laisse ici ou là voir son armature métallique. Les barreaux interdisant l’accès à certaines fenêtres ne sont plus que des tiges de rouille. À l’intérieur, le délabrement est total. Une maladie inconnue semble avoir rongé le papier peint, alors qu’au sol, le linoléum ne subsiste que sous forme d’îlots sur une mer de ciment friable. Le studio d’Herios se trouve au troisième étage – celui des termites et de la moisissure. Derrière la porte s’étend le sanctuaire d’Herios : à la fois un temple dédié aux divinités aztèques – car c’est ici qu’il avait constitué son « havre d’énergie pure » en vue du rituel d’exorcisme censé purifier le corps de sa femme – et bureau de renseignements. Le résultat est des plus perturbants.
+Dans la plus vaste pièce, un lit à sangles crasseux est installé au pied d’une idole de pierre grimaçante tenant encore dans la cavité de ses mains jointes les restes de sacrifices animaux. Chaque mur est couvert de plaquettes de bois couvertes de symboles, hiéroglyphes et effigies, alors que du plafond pendent une centaine de petits pantins de bois et de paille.
+La cuisine et la salle de bain sont des endroits sordides, où le sang séché et la peau des animaux sacrifiés se mêlent — et se confondent parfois — aux restes pourrissants de repas improvisés. Dans de gros sacs poubelles, des pochettes de plasma et des perfusions vides, des gants en latex usagés, des lames et des aiguilles semblent être issus d’un hôpital de cauchemar.
+Dans la chambre, des cartons d’archives s’empilent, alors que le contenu d’une dizaine de dossiers est réparti sur un bureau en métal à côté d’une simple paillasse puante. L’élément le plus remarquable demeure le pan de mur entièrement couvert de plans de Mexico, et de plusieurs bâtiments, annotés et punaisés dans tous les sens.

En fouillant la chambre, les Trinités obtiennent les informations suivantes:
+En étudiant les papiers répartis sur le bureau, ils retrouvent un dossier les concernant : des photos, prises à New York, ainsi que leurs fiches d’état civil, casier judiciaire et quelques notes concernant leurs faits et gestes.
+Les plans accrochés au mur concernent tous un unique bâtiment, présenté sous différentes échelles et différents points de vue : le palais de Chapultepec. Une analyse rapide de l’ensemble permet de comprendre qu’Herios s’intéressait tout particulièrement à une aile du complexe. Une étude du détail est nécessaire pour saisir ce qui l’intriguait tant : cette partie de l’édifice n’apparaît nulle part, sur aucun plan, dans aucun cadastre. Hors, sur quelques photos punaisées à même le mur, Herios avait immortalisé le manège de camions de transport, frappés du logo de l’Evenanza opérant un va-et-vient nocturne au niveau d’une entrée de parking souterrain y conduisant directement.

Benoît prend des photos du mur, et décide de mettre le feu aux documents s’y trouvant. En les décrochant du mur, il aperçoit un mot écrit en dessous, en lettres de sang, à même le béton : TEZCATLIPOCA.


Le 7 février 2001 : Les Trinités décident d’aller faire un tour au palais de Chapultepec et plus particulièrement l’aile mystérieuse. Celle-ci, située en bordure du Museo de Antropologia, se dissimule derrière de hauts murs couverts de lierre et surplombés de barbelés et de caméras. Benoît décide d’attendre la nuit et de se dissimuler à l’intérieur du parc du musé. De là, il voit le balai incessant des camionnettes venant récupérer des dizaines de bidons marqués d’une tête de mort. La sécurité est jugée trop importante pour pouvoir pénétrer l’intérieur du bâtiment.
Nos héros décident donc de suivre discrètement une des camionnettes.

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La filature les mènera jusqu’au site de Tula, où visiblement, beaucoup de monde s’affaire. Armand et Benoît décident alors de rentrer se coucher et de revenir le lendemain pour visiter le site. Cependant, les connexion commencent à se faire, le site de Tula va accueillir dans quelques jours (le 10 et le 11) la fête des morts, événement idéal pour que Tezcatlipoca utilise son arme : le compte à rebours et lancé.


8 février 2001 : Armand décide de faire quelque recherches sur l’Evenanza, qui ne donneront pas grand chose. Il apprend seulement que c’est une très grosse société, basée à Mexico et spécialisée dans l’événementiel.

Les Trinités se rendent à Tula et s’aperçoivent que le site est fermé au public durant la période de préparation de la fête des morts.

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Benoît, en se faisant passé pour un des gardes de l’Evenanza, parvient à faire le tour du site mais ne trouve aucune trace des bidons, cependant il suspecte une partie de la pyramide dans laquelle il n’a pas pu entrer. Sur ce, il perçoit du karma ténèbres, très faible, émanant d’un type en costard visitant les lieux. Il donne pour mission à Armand de le maitriser lorsqu’il revient au parking.

Après un enlèvement quelque peu brouillon et sanglant, les Trinités se retrouvent e pleine nature à interroger celui qui est visiblement un lige de Tezcatlipoca. L’homme est coriace, Benoît doit employer tous ses talents de tortionnaire pour le faire parler. Il fini par avouer que :
+L’Evenanza prépare, pour la Fête des Morts, un gigantesque festival sur le site des vestiges de Tula. Plusieurs milliers de personnes sont attendues, pour assister aux concerts, feux d’artifices, jeux de lumières et lectures, disséminées en divers points d’intérêt répartis sur les quinze kilomètres du site classé spécialement aménagé.
+Le clou du spectacle sera planté à minuit, dans la nuit du 10 au 11 février, à l’occasion d’un feu d’artifice et d’un concert surprise de Santana. C’est là que Tezcatlipoca, commencera le grand sacrifice…

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Les raisons de sacrifice échappent visiblement au lige, qui est seulement obnubilé par le fait que Tezcatlipoca lui est promis l’immortalité. Quand on lui demande à quoi il ressemble, il répond simplement qu’il n’a jamais vu le visage de son dieu.

Les Trinités, font disparaître le corps ainsi que la voiture est retournent à Mexico, perplexes, elles ne savent par quel bout attaquer cet immense problème.



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Janvier et Février 2001 - El Lobo Negro - 2ème partie

28 janvier 2001, suite : Les Trinités suivent El Enmascarado, dans son vestiaire. Elles le trouvent assis sur un banc tenant une poche de glace sur son visage tout en descendant une bouteille de tequila. Il n’est plus El Enmascarado, son personnage de lucha libre, mais Juan… que les Trinités recherchent depuis le matin.

Interrogé sur les fresques représentant l’homme jaguar et le serpent à plumes peintes sur les murs de la ville, Juan avoue qu’il en est l’auteur. Interrogé sur la signification de ses peintures il raconte que c’est en opposition au tatouage que porte El Lobo Negro et que l’on peut voir la victoire de l’homme jaguar sur le serpent à plumes comme étant la victoire du mal sur le bien. Juan explique que depuis qu’El Lobo Negro est le patron du crime organisé dans le barrio, personne ne semble s’être rendu compte que le quartier se dégrade, que les méfaits sont omniprésents, que tout bonheur parait avoir quitté les lieux. C’est comme si les habitants n’avaient jamais connu le quartier, bien que pauvre, rempli de joie et des rires des enfants. Aujourd’hui les jeunes veulent ressembler à El Lobo Negro.

Juan raconte qu’il devait faire quelque chose, lui Juan Guzman Huerta le fils de Rodolfo Guzman Huerta, le grand El Santo, champion de lucha libre. Il est persuadé que si El Lobo Negro est vaincu, son emprise sur la jeunesse et le barrio s’en trouverait affaiblie et laisserait place un autre modèle de vie. Mais pour cela El Lobo Negro doit être défait où il est le plus fort, sur le ring. C’est pourquoi Juan est dans cet état, il explique qu’il vient de laisser passer sa seule chance de le vaincre, car il ne pourra plus se battre de contre El Lobo Negro puisque ce dernier l’a défait. C’est alors que spontanément les Trinités se proposent pour relever ce défit.

Il est décidé que Armand montera sur le ring pour affronter El Lobo Negro. L’entraîneur de Juan, le « mystique » Jorge Careja est prêt à lui apprendre les techniques qui feront de lui un bon luchadores. Il ne reste plus qu’à se mettre d’accord avec El Lobo Negro pour le jour du combat.

Les Trinités trouvent El Lobo Negro dans un hôtel particulier qui lui sert de quartier général en plein centre du barrio. Lors de la rencontre, le luchador est masqué et assis sur un canapé entouré de plusieurs jeunes hommes à moitié nus lui servant de domestiques et de jouets. El Lobo Negro, confiant en sa force, accepte le défi. Il fixe la date au samedi suivant le 4 février, ce qui laisse moins d’une semaine à Armand pour apprendre quelque rudiments de lucha libre.


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Du 29 janvier au 3 février 2001 : Armand se prépare pour son combat qui s’annonce périlleux. Les conseils de Jorge Careja et l’assistance de Juan mettent Armand dans de bonnes dispositions.
Pendant ce temps, Benoît fait un aller retour express Mexico-Moscou dans le but de se faire fournir des drogues de combat par Yevgueni. Il contacte également Robert Richard, qui promet de venir pour réciter son verset : « J’arracherai les mauvaises herbes », afin d’essayer de détruire la hantise.
Léa, perplexe quant à sa réminiscence, met son temps libre à profit pour faire des recherches dans ce sens.


4 février 2001 : C’est ce soir qu’a lieu le combat opposant Armand à El Lobo Negro, la tension est palpable. Dans la salle, l’ambiance monte progressivement, les spectateurs se sont déplacés en masse pour assister au match.

El Lobo Negro fait son entrée sous les viva de la salle, Armand avance seul vers le ring, recroquevillé dans son affriolant costume d’El Serpiente a Pluma (le serpent à plume), les hués et les jets de tomates l’accompagne. Après de bref discours le gong retentis.

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Lorsque le combat commence, El Lobo Negro rassemble les pouvoirs de la Hantise. Des quatre coins de la salle des volutes de Ténèbres se dirigent vers lui pour être absorbées. Les Trinités ont aussi la mauvaise surprise de voir le ring se transformer sous leurs yeux. Les cordes sont remplacées par des fils barbelés, les poteaux aux quatre coins sont recouverts de tessons de verre. Le ring est enfermé dans une cage grillagée. Une lutte à mort s’engage. Au début du combat le public vomit sa haine à l’encontre d’El Serpiente a Pluma, mais au fur et à mesure qu’il prend le dessus, les cris de haine se transforment en acclamations.

Le combat est d’une violence extrême, la première reprise est emportée par Armand, qui surprend son adversaire, qui visiblement ne s’attendait pas à pareille opposition. La salle commence à encourager El Serpiente.

La deuxième reprise est expéditive, l’effet de surprise ne faisant plus effet, El Lobo Negro profite de sa supériorité technique pour casser le bras d’Armand dans un furieux grappling tombant.
Benoît déploie ses talent pour permettre à Armand de continuer le combat. Léa encourage son ami.

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La troisième reprise est équilibrée. El Lobo Negro est visiblement affaibli, les « Serres de faucon » de Benoît et le « J’arracherai les mauvaises herbes » de Bobby, semblent saper les forces du luchadore. Armand parvient finalement grâce à une feinte magistrale à arracher le masque de son adversaire, révélant un visage tuméfié que les Trinités n’ont jamais vu auparavant.

La salle exulte, El Serpiente a Pluma est porté en triomphe, tout comme Juan et Jorge. Les conséquences positives sont immédiates : la Hantise disparaît et un vent d’espoir souffle dans le barrio débarrassé d’El Lobo Negro. Juan étant associé à la victoire, il devient un héros local qui tentera alors de sortir le quartier de ses difficultés : sa tâche sera rude, mais il bénéficiera d’un soutien massif des habitants.

De retour à leur hôtel, les Trinités reçoivent un curieux message : « Bonjour. Je possède des informations qui peuvent vous intéresser. Ne m’interrompez pas et ne me demandez pas qui je suis. Cela viendra en temps utile. Une sacoche est entreposée dans le casier 55 de la consigne de la gare centrale de Mexico. Son code d’ouverture est 127. Des documents se trouvent à l’intérieur. Je vous propose d’en prendre connaissance afin que vous déterminiez si vous êtes intéressés par les renseignements que je détiens. Je reprendrai contact avec vous d’ici quelques temps. »

Les Trinités décident d’aller voir ça de plus prêt, mais seulement le lendemain, pour le moment, ils ont plus urgent, une sublime victoire à fêter.

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Janvier 2001 - El Lobo Negro - 1ère partie

27 janvier 2001 : Les Trinités arrivent à Mexico, réservent un hôtel, y trouvent divers prospectus pour touristes, vantant les charmes de Mexico. Parmi ces publicités, certaines attirent l’œil de nos héros : l’une pour une exposition sur les armes sacrificielles de la Méso-Amérique qui doit setenir le soir même au musée national d’anthropologie. (sur invitation pour l’inauguration). Une autre faisant mention de phénomènes étranges s’étant déroulés au musée de Frida Kahlo. Plusieurs personnes auraient eu des malaises en regardant certains autoportraits de l’artiste. La dernière, est une interview d’un entraineur de Lucha Libre, qui semble passionner Benoît.

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Armand et Léa vont visiter le musée Frida Kahlo. Sur place, ils trouvent le célèbre tableau de Frida : « La colonne brisée ». Face à cette peinture, les Trinités ressentent une intense souffrance. Ce supplice est celui de Frida, mais pas seulement. Une douleur plus ancienne et plus profonde émane de cette œuvre. Les Trinités voient une lueur vacillante de Karma Lumière, puis le portrait de Frida semble se transformer, se parer de traits faisant directement référence aux attributs de Quetzalcóatl. La colonne brisée se répare, la chair se referme et les clous disparaissent. Au fond, le désert, symbole de l’exil de Quetzalcóatl, se transforme en forêt luxuriante. Enfin, le visage affiche un sourire. Dans son œil, apparaît un grand miroir porté par quatre teomamaque et d’où s’échappe une fumée sombre. Léa est très éprouvée par cette expérience.

Pendant ce temps, Benoît arpente la ville pour obtenir une invitation pour l’inauguration de l’exposition. Usant de ruse et de magie, il se fait passer pour le professeur Carsson et réussit à obtenir le précieux sésame.

Léa et Armand se font passer pour des serveurs, malgré quelques problèmes linguistiques, et peuvent ainsi assister discrètement à l’exposition. Devant tous ces objets Léa semble avoir une réminiscence de son passé.

L’heure de l’inauguration arrive, Benoît entre grâce à son invitation. Les vitrines sont remplies d’armes, de coupelles servant à récupérer le sang ou les organes, mais aussi d’instruments de chirurgie ou de torture. Cette exposition regroupe un certain nombre de fresques illustrant les scènes de sacrifice, indiquant très précisément la manière de s’y prendre pour honorer correctement les dieux et même des recettes culinaires. Le chef d’œuvre de la collection est une énorme table taillée dans un seul bloc de pierre et ornée de diverses gravures et bas reliefs.

Alors que le crépuscule est proche, Alonzo Lujan fait son apparition. Ce surprenant personnage est un type obèse soufflant comme un bœuf et suant en abondance. Habillé dans un costume en lin écru trempé dans le dos, sous les aisselles et au niveau de l’entrejambe. Il porte en permanence un chapeau de type Panama pour cacher ses cheveux gras pleins de pellicules. Son visage est
marqué par la petite vérole et il fume en permanence d’infâmes cigarillos.
Au moment précis où vient la nuit, une nuée de colibris noirs — une couleur qui ne fait pas partie des plumages normaux des colibris — s’élève avec grand bruit à l’extérieur du musée. La plupart de convives n’y prêtent pas attention.
Puis, Alonzo Lujan quitte la salle, il est resté une quinzaine de minutes, juste le temps de serrer quelques mains et de prononcer quelques mots.

Durant la nuit, Benoît est harcelé par un colibri, qui semble le suivre partout, il finira par le trancher de sa lame sœur.

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27 janvier 2001 : Les Trinités décident de faire des recherches, sur divers sujets, dont le fameux Alonzo Lujan.
Cependant, chemin faisant, nos intrépides aventuriers, sont attirés une des nombreuses peintures murales de Mexico. Celle-ci représente un homme athlétique à la peau couleur d’obsidienne et à la tête de jaguar emprisonné dans les anneaux d’un serpent à plumes majestueux et triomphant.
Après une rapide enquête auprès des peintre de rue, les Trinités apprennent que l’auteur de cette fresque s’appelle Juan, el mamarrachista de aceras (Juan, le barbouilleur de trottoir) et partent à ça recherche dans la cuidad de la ratas (la cité des rats) un quartier pas franchement accueillant de Mexico.

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Lorsqu’elles pénètrent dans le quartier, les Trinités ressentent une étrange sensation, comme si tout ce qui définit la vie n’existait pas dans ce lieu. Ici la joie ne semble pas exister, les êtres vivants sont moribonds, la nourriture est insipide, les rues et les bâtiments sont décrépits, les couleurs sont si ternes qu’il ne semble exister que des nuances de gris et le vent lui-même semble charrier les relents de la pestilence. De grandes parties du quartier sont en permanence inondées de nappes d’eaux stagnantes en provenance des égouts. La vertu et l’espoir semblent morts depuis bien longtemps, seuls subsistent ici la souffrance, le vice, la corruption et la gangrène urbaine. Tous ici ont un lien avec le milieu du crime que ce soit en tant que victime ou en tant que bourreau.

Benoît identifie le quartier comme étant une Hantise d’une taille démesurée. La crainte gagne nos héros.

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Après de nombreuses pérégrinations dans la cités des rats, les Trinités parviennent à localiser Juan à la Salla del Santo (La Salle du Saint), une salle de lucha libre.
On peut voir au-dessus de la Salla del Santo qu’a lieu, ce soir même, un combat opposant El Enmascarado à El Lobo Negro. À l’intérieur, la salle est comble. En tendant l’oreille, les Trinités comprennent que le public est pour le champion local El Lobo Negro et qu’il est impatient de le voir ridiculiser son opposant.
Après quelques minutes les arbitres montent sur le ring, chacun appelle l’un des luchadores combattant ce soir.

El Enmascarado fait son entrée et grimpe sur scène sous les cris de haine et les insultes du public. C’est un homme de taille moyenne relativement corpulent portant un masque doré.

El Lobo Negro, quant à lui, fait son entrée sous les acclamations et assis sur un trône d’inspiration aztèque porté par quatre luchadores cagoulés. La clairvoyance de Benoît avertis le groupe qu’El Lobo Negro possède un peut de karma ténèbres.

Avant le combat, El Enmascarado prend le micro pour s’adresser à la foule. Son discours se fait sous les moqueries des spectateurs. Il révèle qu’il est là pour apporter la justice et l’espoir dans ce quartier gangrené par l’homme qu’il va combattre et vaincre ce soir, que la salle qui porte le nom d’un grand homme ne doit pas être le fief d’un être aussi vil. Quand El Lobo Negro monte sur le ring, la clairvoyance révèle un terrible phénomène se produit : il draine du Karma Ténèbres venu d’on ne sait où qui vient s’ajouter au sien propre. Une brume de Ténèbres drape également le ring.

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Le combat qui s’en suit est plus un massacre qu’un combat. El Enmascarado est totalement dépassé par la force et la technique de son adversaire. Le combat prend fin lorsque El Lobo Negro arrache le masque de son adversaire révélant un visage… identique à celui de la statue de Quetzalcoatl découverte au Yucatan !




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Janvier 2001, Dust'n blood - 2ème partie

22 janvier 2001: Les Trinités décident de prendre l’avion pour arriver plus vite à Mérida. Ils font donc route jusqu’à Monterrey où ils embarquent pour Mérida.


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Benoît est interpellé par des militaires à l’aéroport de Mérida (à cause de ses bagages en soute…). Il s’avère que les militaires sont des Zapatistes. Nos héros sont conduits dans une caserne pour interrogatoire. Benoît est retenu mais Léa et Armand sont libres. Ils profitent de ce temps d’attente pour apprendre que les indiens ne vivent pas en ville mais dans une réserve au sud.
Après quelques heures d’attente, Benoît est amené au Commandant Marcos, le chef du mouvement zapatiste. Il apprend que les zapatistes, protègent, les indiens et certains brujos. Ils sont en lutte contre l’impérialisme américain que les brujos personnifient sous le nom d’el jaguar.
Les Trinités sont escortés par les zapatiste, jusqu’à la réserve d’indiens Yucatán. Sur place, ils rencontrent une bruja, la femme qu’ils ont vu en rêve. Elle est à moitié défigurée par une griffure de jaguar.


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La bruja leur révèle qu’elle a rêvé d’eux et qu’ils doivent amener le poignard au serpent à plume, enfermé dans son temple depuis des centaines d’années. La bruja les guidera à travers la forêt des singes, mais c’est eux qui trouveront le temple caché.

23 janvier 2001 : Les Trinités accompagnés de la bruja, arpentent la forêt des singes jusqu’à une étrange clairière. Là vingt arbres, sculptés chacun avec les glyphes d’un dieu différent les attendent. Après quelques hésitations, Benoît se rapproche de l’arbre gravé de la glyphe du singe et décide de grimper au sommet. De là haut il aperçoit la point d’un temple pyramidale recouvert de végétation. A l’aide de sa boussole il détermine la direction à suivre. La descende est plus difficile que la montée, la cheville de Benoît accuse le coup.

Nos aventuriers ont à peine le temps de se mettre en route, qu’ils sont attaqués par des jaguars composés de karma ténèbres, le combat fait rage dans la clairière, personne n’échappe à la morsure des créatures, mais les trinités en viennent finalement à bout.


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Les Trinités parviennent jusqu’au pieds du temple. La construction est encore bien conservée malgré la végétation qui s’est immiscée entre les pierres. Un escalier conduit au sommet, une plateforme ornée d’une représentation du Tonalpohualli, le calendrier sacré, gravée dans la pierre : un double cercle enserrant la ronde des vingt glyphes des mois. Chaque signe est en relief si bien qu’il est possible de le manipuler .
Benoît appuie sur la glyphe du singe, une vive douleur se répand dans son doigt. Utilisant sa lame sœur, Armand touche la glyphe relative à Quetzalcoatl, ce qui actionne l’ouverture d’un passage secret vers l’intérieur de la pyramide.

Derrière le passage secret, un escalier s’enfonce dans les profondeurs de la pyramide. Il aboutit à une salle au niveau du sol, éclairée par des puits étroits creusés dans les parois du monument. Des fresques ornent les murs et racontent l’histoire de Quetzalcoatl et Tezcatlipoca. Du Karma Lumière et Ténèbres est faiblement présent dans ces ornements. Au centre, une statue de pierre blanche inaltérable – semblable au marbre — représentant Quetzalcoatl est assise sur un trône.


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Benoît surmonte sa peur et présente le poignard et le fourreau à la statue, celle-ci draine le Karma Lumière présent dans les fresques et s’anime. Elle prend les reliques et retourne s’asseoir. Elle redevient une statue, emprisonnant le poignard de Tezcatlipoca dans ses mains.

De retour à la réserve indienne, les Trinités et la bruja discutent, celle-ci leur révèle que la légende des cinq soleil est en réalité une prophétie et non des faits du passé. Dans ses visions annonçant l’arrivée des personnages, elle a distingué la réalisation d’un premier « soleil » relatif aux tzitzimine. Elle a également vu un combat cosmogonique devant se dérouler à Tenoctitlan (Mexico). Elle propose de consulter à nouveau les augures sur ce sujet, mais il lui faut attendre un moment propice. Elle leur donne donc rendez-vous ultérieurement.


25 janvier 2001 : Les astres sont propices. La bruja propose aux Trinités d’accéder eux-mêmes à une vision. Le rituel commence par des ablutions dans un cenote pour se purifier. Ensuite, la bruja conduit les Trinités dans une tente de sudation. Elle jette du maguey dans le feu qui chauffe l’endroit. Les Trinités étouffent, d’autant plus que le contraste avec les eaux froides du canope est terrible. Les Trinités sont drogués par les vapeurs de maguey, ils ont l’impression de se trouver dans une jungle touffue. Trois animaux se présentent individuellement à chaque personnage : un jaguar, un lézard et un oiseau. Suivre l’un ou l’autre conduit à un cenote, là, à la surface de l’eau, la Trinité entrevoit un message, variable selon l’animal qu’elle a choisi de suivre.

Léa décide de suivre le jaguar : Les morceaux du cadavre d’un oiseau flotte à la surface de l’eau. Ils se rejoignent et forment un lézard.

Benoît décide de suivre le lézard : Un lézard est caché derrière un oiseau dans son ombre. Le reptile semble guetter le volatile.

Enfin, Armand suit l’oiseau : Un oiseau et un jaguar combattent. L’oiseau est vainqueur, il se dresse fièrement au dessus du corps de son ennemi. Il grandit et devint resplendissant de lumière.


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Janvier 2001 - Dust'n blood - 1ère partie

19 janvier 2001, suite : Les Trinités se rendent au Cheyenne Café où Porohorn les attend. Il est accompagné de Cuauhtli, un avocat, envoyé par les Brujos méxicains, il a pour mission de ramener le poignard et son fourreau au Yucatan, là où celui-ci pourra être mis en sécurité dans un temple qui lui est dédié. Les Trinités acceptent de l’escorter. Cependant, un appel de Karen prévient nos valeureux héros (hum…) que Manhattan est en train d’être bloqué par le FBI, au niveau des aéroports et des ponts/tunnels d’accès. Pour Benoît, il est évident que tout cela est en rapport avec l’arrivée d’un émissaire de la Ligue.

Après réflexion et débat houleux, il est décidé que Benoît et Léa portent le poignard à pied, en empruntant les voies piétonnes d’un tunnel, sous couvert du verset : « dans son dos ». Au même moment, Armand et Cuauhtli sortent tranquillement de Manhattan avec leur voiture de location.

Il s’en suit un voyage d’une vingtaine d’heures à travers les États Unis, de New York au Texas. Sur Place un contact de Cuauhtli les fera passer clandestinement au Méxique.


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20 janvier 2000 : Les Trinités rencontrent Tuco, leur passeur mexicain dans un bar à putes miteux au fin fond du Texas. Après les avoir grimés en « touristes américains », Tuco fait monter tout ce petit monde dans un camping car présentant un stade avancé de décomposition…

Le passage de la frontière s’avère délicat. En effet, Tuco a caché des armes et de la cocaïne dans son camping car, pour « rentabiliser » le passage. Benoît parvient à négocier avec les douaniers : ils gardent la coques et tous le monde passe.

Le Camping car n’a redémarré que depuis quelques kilomètres quand deux Jeep de l’armée mexicaine arrêtent le véhicule. Les Trinités comprennent vite que les militaires sont là pour les éliminer. Un combat sanglant à huit contre trois s’engage. Les Trinités en sortent vainqueur (pour changer…), mais s’aperçoivent (surtout Ben!) que Cuauhtli n’est pas ce qu’il prétend être. Un interrogatoire rondement mené révèle que Cuauhtli n’est pas l’envoyé des brujos mais d’un mafieux qui se fait appeler el jaguar. Ce personnage aurait des contacts hauts placés dans l’armée et les instances dirigeantes méxicaines. Cuauhtli ne l’a jamais vu et ne sait pas pourquoi il veut le poignard. Il avait pour mission de le rapporter au Mexique puis de l’abandonner dans une tombe d’un cimetière abandonné.


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Les Trinités contactent Kirian, resté à New York, pour qu’il fasse des recherches sur el jaguar et sur le numéro de téléphone qu’avait utilisé Porohorn pour contacter les Brujos. Après quoi nos aventuriers improvisent une mise en scène, dans laquelle ils remplacent le poignard par un bâton qu’ils abandonnent dans la tombe, puis planquent toute la nuit près du cimetière, mais rien ne se passe.


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21 janvier 2001 : Kirian rappelle Benoît. Il a fait des recherches sur el jaguar. Il n’a rien trouvé d’intéressant sur le « personnage » mais des recherches mythologiques, lui ont permis de découvrir que le jaguar et l’animal totémique du dieu Tezcatlipoca. Le numéro de téléphone renvoit à la ville mexicaine de Mérida, située dans la province du Yucatán. Ces informations mises en relations avec les rêves qu’ont fait les Trinités dernièrement, les convainc de partir pour Mérida au Yucatán.


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Janvier 2001 - Sacrifices Aztèques (suite)

17 janvier 2001, suite : L’exploration du parking souterrain par nos trois compères, permet de découvrir l’ancienne carrière, ainsi qu’un Totem amérindien sculpté de personnages masqués (Léa identifiera ces gravures comme étant d’inspiration Maya). Il y a beaucoup de sang, le Totem en est taché. Une sorte de fourreau semble être « encastré » dans le Totem.
Léa, Claude et Jonathan, ramènent tant bien que mal, l’imposant Totem, dans l’appartement de Karen. Il est 20 heure, il neige sur Manhattan.


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Grâce à un complexe stratagème… et à plusieurs rouleaux de scotch, Léa et les deux prêtres parviennent à introduire le poignard dans le fourreau. Le karma ténèbres qui émanait du poignard semble « muselé » par le fourreau.
Quelques instants après, Armand et Benoît reprennent leurs esprits. Cependant, ils n’ont aucun souvenir des dernières 24 heures.

Frère Claude est informé par un membre de la Loge de Rome, qu’un émissaire de la Ligue, visiblement quelqu’un d’important, est en chemin pour Manhattan.
Porohorn prévient Léa qu’un envoyé des Brujos mexicains arrivera bientôt pour s’occuper du poignard.

18 janvier 2001 : Manhattan se réveille sous un épais manteau blanc. Les Trinités sont contactées par Karen : une agression à caractère étrange à eu lieu dans la nuit à Manhattan.
Sur place, un homme a été agressé au milieu des passants, une « chose » l’a entrainé dans une ruelle sombre, l’agresseur a tué le malheureux et a commencé à le manger. La police fût alertée par d’autre passants témoins de la scène. Les premiers policiers arrivés sur place ont ouvert le feu sur la « chose », qu’ils ont identifié comme étant un homme de race blanche d’environ 30 ans. Cependant, les balles n’ont eu aucun effet visible sur lui.

Plus tard, dans Central Park, le cadavre d’un SDF est retrouvé à moitié dévoré par une bouche humaine. Les Trinités remontent le piste de karma ténèbres laissée par la créature. Celle-ci les mène jusqu’au repaire des Vivants. Là, les Trinités sont prises dans une embuscade. A la suite d’un combat aussi douloureux que chaotique, les Trinités ont finalement le dessus. Après avoir inspecté les lieux, le groupe repart, en emportant un Vivant aux portes de la mort (que c’est beau).
La nuit permet à nos héros de récupérer. Cependant, leur sommeil est agité, d’étranges cauchemars viennent perturber leur repos…


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Porohorn



19 janvier 2001 : Léa est contactée par Porohorn, l’émissaire des Brujos est arrivé. Rendez vous est pris, au Cheyenne Café, à midi.
Benoît met ce début de matinée à profit pour réanimer le Vivant captif. Son interrogatoire permet aux Trinités d’en apprendre un peu plus sur le 8, leurs rites, leur pouvoirs : les Hadès et leur chef : Aidoneus.
Benoît trouve un arrangement avec les Sybils Nostradamus. Un membre du 8, basé à New York récupère le prisonnier Vivant. Il affirme que ce « geste » des Trinités ne fera que renforcer leur entente avec l’Oracle de la Vierge.
Les Trinités sont en route pour le Cheyenne Café….



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Janvier 2001 - Sacrifices aztèques

15 janvier 2001 : Benoît rencontre Luke Merkan au Go Thic, puis le suit discrètement jusqu’au repère des vivants.
En planque, les Trinités s’aperçoivent qu’à tour de rôle, les vivants suivent le porteur du poignard maudit. L’interrogatoire musclé de Merkan révèle quelques informations intéressantes, notamment que le poignard était originellement en possession d’un manhatte.
Léa, obtient le nom et l’adresse d’un manhatte, Porohorn, considéré comme un « ancien » par sa communauté.

16 janvier 2001 : Le troisième sacrifice à lieu, Elodie Bright est tuée dans une salle de sport à Manhattan. Le corps d’un Manhatte, Mezcapo, est repêché dans l’East river, il s’agit du brujo en charge de la garde du poignard. Porohorn, apprend au Trinités que Mezcapo était le seul à avoir les connaissances nécessaires à la mise hors d’état de nuire du poignard, il va falloir trouver son repère de brujo. Les Trinités trouvent l’actuel détenteur du couteau en suivant son ange gardien Vivant. Après un rapide combat, ce dernier est éliminé. Les trinités tentent de détruire le poignard d’obsidienne mais celui se reconstitue aussitôt. Armand puis Benoît sont possédés par le couteau. Kirian et Léa n’ont d’autre solution que de les attacher, en attendant de trouver une solution, car ils ne pensent qu’à sacrifier l’ancien propriétaire du couteau.


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17 janvier 2001 : Kirian garde les deux débiles dans l’appartement de Karen. Pendant ce temps Léa accompagnée de Frère Claude et de Frère Jonathan, mène l’enquête sur Mezcapo et finie par découvrir son antre, une ancienne carrière transformée en parking souterrain dont la construction n’a jamais été terminée pour des raisons de sécurité.


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